I AM TRULY A DROP OF SUN ON EARTH

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Un film de Elene Naveriani
Scénario : Elene Naveriani
Image : Agnes Pakozdi
Son : Philippe Ciompi
Montage  : Gabriel Gonzalez
Ingénieur du son : Thomas Reichlin
Scripte : Sophie Pagliai
Chef décorateur : Tako Elizarashvili
Production : Britta Rindelaub – Alva Film
Coproduction : Mishkin
Avec Khatia Nozadze, Daniel Antony Onwuka

Suisse, 2017, 61′ – Noir et Blanc
DCP 2k
Son : 5.1
Sortie romande : 21.03.2018
Sortie alémanique :  —
Numéro SUISA : 1011.786

SYNOPSIS
April se prostitue à Tbilissi. Lors d’une nuit d’attente, elle aborde un nouveau client, Dije. Le jeune Nigérian est lui aussi piégé dans une Géorgie hostile, sans perspective d’avenir. Entre ces deux êtres, une relation atypique se construit dans l’ombre d’une société suffocante.

I Am Truly a Drop of Sun on Earth d’Elene Naveriani porte son regard vers ceux que la société géorgienne ne veut pas voir, les clandestins et prostitués vivant notamment dans les zones oubliées de Tbilissi. (…) Jamais mièvre, convenu ou didactique, le film s’attache avec justesse à nous montrer des solitudes qui tentent désespérément de s’unir et de se projeter.
Florian Guignandon, Critikat

Dans une Tbilissi essentiellement nocturne, hantée par des corps illégaux ou clandestins, April, prostituée qui sort tout juste de prison, va croiser le chemin de Dije, un Nigerian qui pensait se rendre à Georgia, Etats-Unis, et se retrouve malgré lui en Géorgie. Cette improbable rencontre offre à ces deux âmes perdues un bref mais précieux répit. Magnifiquement filmé dans un noir et blanc crépusculaire, I Am Truly a Drop of Sun on Earth dresse le constat implacable et glaçant d’un pays gangrené par la violence et l’indifférence, sur fond de féminicides. Mais par la grâce du regard qu’Elene Naveriani porte sur ses personnages, leur beauté et leur sensualité offrent au film sa lueur d’espoir.
Les Entrevues de Belfort, Laurence Reymond

Il ne faudrait point voir en Drop of Sun une quelconque dénonciation. Au contraire, c’est une déclaration d’amour. (…) La caméra poétesse d’Elene Naveriani saisit juste un frolement en noir et blanc.
Positif