Dans un village oublié du Yucatán, Lena, 68 ans, une veuve esseulée condamnée par la maladie, croise le chemin de Leon, 62 ans, un Indien maya gardien des secrets de la nature et des esprits. Lena trouve en Leon un compagnon inattendu. Malgré leurs différences et leurs univers apparemment opposés, une connexion profonde se forme entre eux. Un conte philosophique sur la vieillesse, ses transformations silencieuses et le lien d’amour essentiel à toute vie humaine, vivant jusque dans l’épreuve de la mort.
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tout de tendresse
« La démarche de Germinal Roaux est en conscience politique, sans être jamais démonstrative. La dimension humaine des enjeux transcende un quelconque discours idéologique. C’est au franchissement d’un seuil poétique que le film invite à l’exploration de valeurs enfouies et dont on peut imaginer la dimension universelle. »
Jean Perret, Filmexplorer
une méditation sur le temps
«Roaux déploie une mise en scène d'une grande épure, fondée sur la simplicité des lieux et la rareté des gestes. Ici, les silences pèsent plus que les mots, et chaque plan, minutieusement composé, oscille entre impressionnisme et expressionnisme. Photographe de formation, le réalisateur semble poser sa caméra comme on cadre une image fixe, capturant ses personnages dans toute leur vulnérabilité face à l'immensité du monde. Oeuvre à la fois austère et lumineuse, Cosmos propose une expérience sensorielle rare. Son noir et blanc, d'une chaleur inattendue, confère au film une profondeur esthétique qui accompagne son propos existentiel. Plus qu'un récit Roaux compose une méditation sur le temps, la perte et la persistance du lien humain. »
Sylvain Jaufry, La 7e Bobine
« Cosmos m’a émerveillé, j’ai eu envie de le revoir immédiatement. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vécu ça. »
Wim Wenders
un art de la syncrétie
« Si Cosmos ne renonce pas totalement au grand projet métaphysique annoncé par son titre, il sait en ajuster les coordonnées pour s'arrimer en permanence à la matérialité de ses situations. Il pose des questions de cinéma simples et y répond avec une frontalité bienvenue, qui n'exclut la délicatesse du geste : comment détruit-on une maison ? Comment caresse-t-on un chien ? Comment caresse-t-on un mourant? Porté par la voix de Catzin, voix au timbre indéfinissable, que l'on dirait queer dans nos contrées, le film propose un art de la syncrétie qui porte en lui une émotion parfaitement mélangée : celle de voir certaines choses pour la première fois, et d'en revoir certaines comme si c'était la première fois. »
Laura Tuillier, Libération
une vibration du monde
« Cadre fixe accueillant des déplacements qui rendent justice aux corps et aux éléments, ou lents mouvements de caméra qui donnent accès à une richesse insoupçonnée d'un environnement pourtant trivial et qui serait aisément qualifié de misérable, chaque plan de Cosmos recèle de puissances cinématographiques que nombre de films dans leur totalité. »
Jean-Michel Frodon, Slate
une histoire gorgée de poésie
« Cosmos est un film qui se savoure lentement, précieusement, comme le parfum d'une fleur. Il se contemple comme le vol d'un oiseau un après-midi d'été. Une histoire gorgée de poésie qui met en images la délicatesse d'une rencontre entre deux êtres que rien ne destinait à se croiser, mais qui, finalement, se complètent avec simplicité, dans l'écoute et la présence. »
une odyssée sensorielle
« Plus qu'un simple récit, le film est une méditation sur la vie, la mort et notre rapport à la nature. 'Cosmos' est un film qui prend son temps, qui invite à ralentir dans ce monde où tout va trop vite, un film qui respire, un film de contraste, un poème en noir et blanc entièrement tourné dans la jungle mexicaine en langue maya et espagnole. »
Pierre Philippe Cadert, Radio Télévision Suisse
l'un des films de l'année
« Germinal Roaux, dans son approche formelle, sait aussi composer avec la lenteur, qui devient une constante esthétique de son œuvre. Il y a du Bergman dans son cinéma comme dans sa capacité à suggérer la méditation. L’un des films de l’année. »
Pascal Gavillet, 24heures
une sensorialité rare
« Formellement à couper le souffle, Cosmos aborde la nature, la solitude et la mort avec une remarquable justesse. »
Marvin Ancian, Ciné-Feuilles
avec Ángela Molina, Andrés Catzín une production Close-Up Films, Nour Films, Cinevinay