Sister distribution

Hong Sang-soo

CE QUE CETTE NATURE TE DIT

Un film de Hong Sang-soo


Depuis trente ans, Hong Sang-soo tourne film après film avec la régularité et la discrétion d'un poète qui écrirait dans son carnet chaque matin. Son cinéma, fait de conversations qui semblent anodines, de repas arrosés et de silences lourds de sens, a conquis les plus grands festivals du monde — quatre prix à Berlin entre 2020 et 2024 — sans jamais rien concéder à la facilité. Avec Ce que cette nature te dit, son 33e long-métrage, il pousse son art encore un peu plus loin : un jeune poète bohème rencontre pour la première fois la famille de sa compagne, et en une journée à peine, sous le vernis des politesses et des sourires, c'est tout un monde de tensions sociales, de jugements tus et de vérités inavouées qui affleure. Un grand film sur ce que les gens se disent — et surtout sur ce qu'ils ne se disent pas.

Basel

Dès le 09.04.2026, Stadtkino
Fr 24.4 18:30, Sa 9.5 19:00

Biel

Dès le 24.04.2026, Filmpodium Biel
Fr 24.4 18:00, Mo 27.4 20:30, Fr 8.5 20:30

Bienne

Dès le 25.04.2026, Filmpodium Bienne
Samedi 25 avr., 20:30 Samedi 2 mai, 18:00 Mardi 5 mai, 19:00 Jeudi 14 mai, 11:00

Porrentruy

Dès le 15.04.2026, Cinémajoie
Mercredi 15 avril Mercredi 22 avril

Sainte-Croix

Dès le 18.04.2026, Cinéma Royal
Samedi 18 avr., 18:00 Dimanche 19 avr., 20:00

Solothurn

Dès le 03.05.2026, Kino im Uferbau
So 3.5/Mo 4.5/Di 5.5/Mi 6.5 18:00

St. Gallen

Dès le 10.04.2026, Kinok
Do 23.4 16:20, Mo 27.4 16:20

Winterthur

Dès le 16.04.2026, Kino Cameo
Fr 1.5 20:15, Fr 22.5 18:00

Zürich

Dès le 08.04.2026, Filmpodium
Mo 27.4 20:45, Mi 13.5 18:30

Immense cinéaste sud-coréen s’il en est, Hong Sang-soo poursuit une carrière toujours plus stupéfiante. Artisan de génie, assurant ici tant le scénario, les prises de vues que le montage, il nous gratifie avec son 32e long-métrage d’une miniature ineffable, qu’il nous faut nous garder de prendre de haut. «De nos jours» alterne deux rencontres sur une journée. Dans la première, une ancienne actrice reçoit une jeune admiratrice. La seconde voit un vieux poète sevré d’alcool et de cigarettes se confronter à un disciple avide de son expérience. Avec, à la clef, en dépit de son apparente et trompeuse simplicité, l’un des films les plus profonds du maître, l’un de ses plus drôles aussi… Le cinéma fait haïku! (Passion Cinéma)


Mine de rien, c’est du sens de la vie dont on discute dans ce film (Le Courrier)

Orso d’argento per la miglior sceneggiatura Berlino 2021

A Seoul, il giovane Youngho fa visita allo studio del padre, un dottore agopunturista con cui non ha grandi rapporti. Il padre però è impegnato con la visita inattesa di un famoso attore, lo stesso attore che in seguito accetterà di incontrare il ragazzo per fare un favore alla madre di Youngho, preoccupata che suo figlio abbia messo da parte il sogno di diventare attore anch’egli. Nel frattempo, la ragazza di Youngho si è trasferita in Germania per gli studi universitari, approfittando dell’ospitalità di una pittrice amica di sua madre. Con una decisione impulsiva, Youngho la raggiunge a Berlino per discutere la possibilità di trasferirsi per starle vicino.

Il cinema di Hong Sang-soo, a mano a mano che si semplifica, si scarnifica, si riduce all’osso, assomiglia sempre più alla vita, seppur nel velo da fantasma del bianco e nero delle immagini. È ripetizione e minima differenza, è noia e gioia, è malinconia e presenza, luce che si mescola all’ombra, grigio tra il bianco e nero, difetto e perfezione, mancanza e riempimento, vuoto e pieno. È un’eco truffautiana di corse sulla riva e lucidità da ritrovare nell’acqua gelida. Fuori e dentro la parte: “gli occhi, aprili sotto l’acqua, lavali/ con la ruvida tela asciugati e leggi/ sul foglio al muro le righe difficili della tua parte”… È sempre più la leggera follia di un pomeriggio passato a bere, tra amici, senza un obiettivo preciso, se non ritrovare un senso nella perdita di tempo, oltre i fumi dell’alcool. E questo piccolo film che è un’introduzione alla vita, una minuscola parabola di formazione, alla fine, è essenziale come tutte le cose vere. Bevete quanto vi pare, ma non vi ubriacate. Non del tutto.

da Aldo Spiniello, www.sentieriselvaggi.it

Zürich

  • « La trame est si mince qu’elle semble à peine racontable »
  • « Se délestant des pesantes infrastructures du cinéma, l’avènement du numérique fut pour le Sud-Coréen l’occasion d’assimiler sa pratique à celle du peintre, assumant à lui seul le processus de création. Hong Sangsoo voue une admiration sans borne à Cézanne, et quelque chose dans le dépouillement progressif de ses films n’est pas sans évoquer la façon dont le Provençal s’est rapproché du motif. In Water, présenté à la Berlinale en février 2023, marque dans cette recherche une nouvelle étape qui affirme la dimension plastique de son cinéma. Et qui, comme tout film de peintre, donne véritablement la berlue »
  • Le Monde

Zürich